Les Écrits de Miy' [-12 ?]
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Météo
Nous sommes à la saison des feuilles mortes, ces dernières tombent de leur arbre et le temps s'annonce pluvieux ces temps-ci. Chacun espère que cela va s'améliorer, car le soleil manque cruellement à l'appel.
Effectifs
Camp 1 — 0♂/0♀ - 0 chat — Ouvert
Camp 2 — 0♂/0♀ - 0 chat — Ouvert
Camp 3 — 0♂/0♀ - 0 chat — Ouvert
Camp 4 — 0♂/0♀ - 0 chat — Ouvert
Camp 5 — 0♂/0♀ - 0 chat — Ouvert
Statut des Camps
Camp 1 — Pour le moment, tout va bien dans ce camp, rien à signaler.
Camp 2 — Pour le moment, tout va bien dans ce camp, rien à signaler.
Camp 3 — Pour le moment, tout va bien dans ce camp, rien à signaler.
Camp 4 — Pour le moment, tout va bien dans ce camp, rien à signaler.
Camp 5 — Pour le moment, tout va bien dans ce camp, rien à signaler.


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Les Écrits de Miy' [-12 ?]

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MessageSujet: Les Écrits de Miy' [-12 ?] Mar 9 Fév - 19:23


Bienvenus dans mon Univers ♥
Paragraphe à lire /!\


Oui, j'aime bien les fiches et les codes Libre Service. xD

Voilà, comme je m'ennuyais, je me suis dit que je pourrais vous poster deux trois de mes OS (One-Shot) que j'ai écris à la vas-vite il y a un petit temps déjà. Certains ne sont pas réellement relus ou corrigés donc désolée des possibles fautes.

Je voulais vous faire découvrir un peu mon univers, par conséquent, sachez que je n'écris pas de joyeux ou de comique.


/!\ Contient des injures, des propos pouvant être déplacés, du suicide, de la maltraitance, de la violence physique, et j'en passe. Donc si vous êtes sensible ou facilement choqué, je vous déconseille de lire. /!\


Ici vous ne trouverez que des textes tristes ou dramatiques. Voilà, vous êtes prévenus. J'en rajouterais sans doute au fur et à mesure des plus récents, si vous avez des remarques, des questions, ou des critiques (constructives) à me faire je suis toute ouïe.

Cependant, j'aimerais que vous évitiez les critiques genre "c nul" ou "apprend à écrire c'est de la merde ton idée là". Pourquoi ? Non pas parce que c'est pas constructif, mais surtout parce que certains textes s'inspirent de ce que je ressens, que je vis, ou que mes proches vivent, hors si quelqu'un fait un commentaire que je jugerais insultant, je ne suis pas sûre de rester polie très longtemps. Vous êtes prévenus.

Ah, et je vous conseille fortement de lire mes textes avec la musique juste en dessous (Oui, c'est de la musique manga, mais c'est pas du Japonais, allez écouter en lisant, je vous assure qu'elle est vraiment belle est que ça rend super avec les textes), ou alors avec de la musique triste. Parce que lire ce que j'écrit avec du Pharrel Williams, ben, ça le fait pas trop en fait. '-'

Voilà, bonne lecture. ♥


© Nightmare sur Épicode.









« Mort & Love  »


Actuellement, la jeune femme observait ses mains rougies par le liquide sang et poisseux. Au sol, le corps tombait dans un bruit sourd, et ses yeux s'écarquillèrent. Que venait-elle de faire. En un coup d'énervement, sa soif de sang avait prit le dessus. Elle qui pourtant, avait appris à la maîtriser il y a de cela longtemps. Cette voix, dans sa tête, ce soir, était plus forte qu'habituellement. Le couteau traînant sur la table avait été saisit, comme si elle n'avait rien décidé. Et c'était vrai.

Elle n'avait pas choisit de tuer. C'était l'autre qui l'avait voulu. Elle trouvait cela étrange que justement, l'autre elle ne ce soit plus manifestée. Pourquoi ? Pourquoi... ? Si seulement son entourage l'avait soutenue. Elle n'en serait pas là à l'heure actuelle. Si ils avaient acceptés de l'écoutée, alors rien ne serait arrivé. C'est ça, rien n'était de sa faute, tout était arrivé à cause d'eux. Soudain, sa vue se troubla, et elle dû se retenir à la table pour ne pas tomber à la renverse. Sa tête la faisait atrocement souffrir, et l'odeur indescriptible du sang en masse coulant du corps inanimé lui donnait la nausée. Elle oublia tout le reste. Et la voix de l'autre revint.

<> Ces phrases répétaient en boucles. Et cette réalité que la jeune femme refusait d'admettre. Elle avait tué, et détruit, une personne qu'elle aimait. Qu'est ce qui lui prouvait qu'elle ne risquait pas ensuite de s'en prendre à ses amis et... A la personne qu'elle aime ? Non, elle ne pourrait jamais leur faire de mal, puisque d'ici une heure ou deux, elle serait en prison, en essayant d'oublier la couleur du sang dans lequel elle s'était baignait à cause d'un simple excès de folie.

C'était bête à dire, mais d'un coup, elle voulait mourir. Oublier cette voix, qui la torturait nuit et jour, pourtant personne ne la croyait lorsqu'elle appelait à l'aide, disant que ce n'était que son imagination. Mourir afin d'oublier toute cette douleur, ce sang, et ces crimes. Après tout, la vie ne lui avait jamais été favorable. Ses parents séparés alors qu'elle était encore jeune. La garde qu'elle souhaitait accordée à son père, fût accordée à sa mère ayant payé les juges pour avoir leurs faveurs. Et cette même mère, qui la battait de nombreuses fois, pour peu de choses, telles qu'une simple phrase prononcée, ou une mauvaise note.

Dans ses conditions, la mort, était-ce vraiment une chose mauvaise ? Sa douleur au crâne ne faisait qu'augmentait, si bien qu'elle finit par tomber au sol. Elle se rappelait, un jour dans cette même cuisine, au même endroit. Le sang avait également coulé sur le carrelage sauf que cette fois ci, ce n'était pas celui de sa mère, mais le siens. Elle se souvenait encore de la douleur effroyable que sa tête lui faisait ressentir, après avoir été frappée à plusieurs reprises contre le plan de travail de la cuisine. Elle se souvenait également du sang qui coulait lorsque sous un excès de colère, sa mère avait saisis elle aussi, un couteau. Seulement, sa mère ne l'avait pas tuée. Blessée, oui. Envoyée à l'hôpital, la faisant mentir à ses amis sur les causes de son absence, oui. Mais pas tuée. Alors que elle, elle n'avait pas hésité. Elle avait commis l'irréparable, et avait tué, celle qui lui avait donnée la vie.

<> Et à ce moment, elle oublia tout. La seule chose dont elle acceptait de ce souvenir, c'était lui. Les yeux fermés, elle repensa à ce jeune homme, dans sa classe durant trois ans, à qui elle n'avait jamais osée avouer ses sentiments. Elle se souvenait de toute dans les moindres détails. Son sourire mesquin, ses yeux dignes de ceux d'un félin, et ses moqueries continuelles. Ses manies violentes, son caractère attachant, et ce côté gentil visible qu'aux yeux de ceux voulant vraiment le voir. Elle l'aimait, c'était certain. Mais... Qu'aurait-il fait avec elle ? Elle était tout son contraire. Faible, timide, et battue par sa mère. Elle n'aurait jamais osée lui demander.

Elle savait que quand bien même elle ferait un effort pour essayer de lui avouer, la peur de ce faire rejeter avait toujours prit le dessus sur ses sentiments, pourtant bien présents. En plus, il avait dit devant elle, qu'il en aimait une autre. Alors que pouvait elle encore faire, en lui avouant son amour, à part foutre en l'air leur couple... Rien, elle ne pouvait rien faire d'autre. Alors valait mieux, qu'elle continue de rêver, en l'observant de loin. Mais bon sang, comme c'était dur, d'être si proche de lui, en tant que meilleure amie, et de ce contrôler afin de rester sa meilleure amie. Finalement, c'était son seul regret, de ne jamais avoir avouer ses sentiments. Ce regret, elle l'emporterait dans sa tombe, ce soir même. Elle le comprit en observant les yeux fixes et vides de sa mère, allongée dans son propre sang.

Son propre regard glissa vers le couteau que ses deux mains ensanglantées tenait toujours. Elle prit une profond respiration, et dans un acte d'ultime souffrance, se planta l'arme aiguisée dans le cœur, sans aucune hésitation. Maintenant elle ne souffrirait plus. Surement, qu'elle irait en enfer, mais cela importait peu. Il valait mieux l'enfer et laver ses péchés, plutôt que vivre tout les jours avec la douleur d'avoir tuée sa propre mère. Sentant son sang la quitter, et ses yeux se fermer, elle laissa glisser une dernière larme, en songeant à la réaction de celui qu'elle aimait, en apprenant tout cela. <> Désormais, elle n'aurait plus à entendre cette voix si sadique.

Tanpis si elle devait côtoyer le diable éternellement, la vie, était de loin bien plus effroyable que le diable en personne.

Adieu, monde cruel.


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« Je t'aimes.  »


Elle n'était désormais plus qu'un lointain souvenir dans sa mémoire. Et pourtant, il l'aimait à en mourir. Assis, sur cette pierre de marbre, un bouquet de fleur à la main, il attendait qu'à son tour, la faucheuse vienne le chercher. Il avait attendu impatiemment ce moment. Moment où enfin, il pourrait ce réunir, avec elle, qui était bien plus tôt. Son amour de jeunesse, à qui il avait juré fidélité, et qu'il n'avait plus jamais oublié. Il voudrait la voir, se souvenir d'elle avec plus de précision, parvenir à se rappeler le moindre moment partagés ensembles. Pourtant, le temps passe et n'épargne personne.

Il souffrait, depuis cette époque, où il avait appris, par un tragique matin de pluie, que son âme sœur s'était suicidée. Oh, comme il avait regretté de ne pas être allée la voir, lorsqu'elle l'avait appelée. Si il avait eu plus de jugeote, elle serait certainement toujours à ses côtés. Ils seraient mariés, auraient peut-être eu de beaux enfants, et pourtant, non, le destin n'avait pas marché en leur faveur. Il aurait tellement souhaité ne pas être idiot à ce point. Elle était suicidaire, il le savait bien.

La mort était voyante dans les yeux de sa belle, continuellement, quoi qu'il fasse. Il aurait dû se méfier, être présent pour elle quand elle avait besoin de lui, mais par pur égoïsme, il n'y était pas allé. Et par pur flemmardise, il avait foutu en l'air tout le restant de sa vie. Pour dire vrai, lorsqu'elle était en vie, elle l'énervait, à toujours l'appeler. Puis, il avait finit par comprendre que pour ce rendre compte de l'attachement que l'on porte à une personne, il faut perdre cette personne.

Lorsque la mort avait finalement attrapée celle qu'il aimait, il s'était rendu compte à quel point elle lui manquait. Et surtout, il s'était rendu compte qu'il devrait supporter de vivre ainsi jusqu'à sa mort. Elle lui avait laissée un message.

"Désolée, la mort m'a tendue les bras, et j'ai acceptée son offre. Je suis vraiment désolée, si cela te blesse, pourtant je ne parviens pas à trouver un but à la vie, qui pour moi, n'est rien qu'une inutilité donnée à l'humain comme test. Et ce test, était bien trop dur et violent pour que j'arrive à le passer sans faillir. Alors, vois tu, j'aimerais que tu vives ta vie. Que tu gagnes ce test que moi, je n'ai pas eu la force de gagner. Tu es fort, je suis certaine que tu y parviendra. Refais ta vie, oublis moi, et sois heureux. Fais le, au moins pour moi, s'il te plait...

Je t'aime."


Et voilà. Comme un idiot, il lui avait obéit, pendant tout le restant de sa misérable vie. Il ignorait si ce qui l'avait poussé à lui obéir était le chagrin, la culpabilité, ou bien l'amour, car en fait, il s'en fichait. Il avait reprit sa vie, après avoir difficilement fait son deuil, il était heureux, mais pourtant, il n'avait pas complètement respecté les paroles de sa chère et tendre. Non, car, jamais il ne l'avait oubliée.

Le temps était passé, certes, il avait emporté avec lui beaucoup de chose, mais jamais il ne pourrait l'oublier elle, son visage, sa présence, ... Assis sur la pierre de marbre, il se laissa tomber en arrière, lorsqu'une douleur atroce vint lui broyer la poitrine. Enfin, la faucheuse était venue. Et enfin, elle lui tendait les bras, lui promettant des retrouvailles avec sa raison de vivre.


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« Aimer à un Tuer  »


Vous pensez, qu'on peux aimer au point de tuer ?

La folie, la possession, peut-elle selon vous s'installer dans un couple au point de le détruire ?


Moi, je pense que oui. Car ce fût mon cas. En croupissant en prison, j'ai bien le temps d'y repenser. Aimer au point de tuer... De la folie pure. Mais que voulez vous, je ne supportais pas le regard de ses femmes sur lui. Il était ma propriétés, il m'appartenait, à moi et à moi seule. Elles n'avaient pas le droit de le regarder avec tant d'envie et de séduction dans le regard.

Ses femmes n'étaient rien que des panthères en chaleurs, comment pourrais-je les laisser le toucher ?

Non, c'était inconcevable. Petit à petit, tandis que je repensais à tout nos moments privilégiés, nos câlins, nos baisers, et nos nombreux dîners aux chandelles finissant à l'hôtel, je ne pouvais m'empêcher de devenir de plus en plus possessive.

Je m'en rendais compte, mais je n'arrivais plus à me contrôler. Mes pulsions étaient de plus en plus forte, tandis que mon caractère changeait au fil du temps. Je ne m'en étais pas réellement rendue compte, au début. Puis, il est venu me voir et me l'a dit. Il m'a annoncé qu'il ne voulait plus aller plus loin. Que tout était finis. Et je voyais déjà, notre maison, notre mariage, notre magnifique vie de famille... Je voyais tout cela brûler devant moi. A deux doigts d'y parvenir, tout brûler dans un feu ardent, ne laissant aucune chance de survie à mes rêves enfantins. La brutalité de la vie était revenue me frapper de plein fouet. Alors...

Est-ce vraiment ma faute ?


J'ai essayé de me défendre, face au juge, mais je savais que c'était sans espoir. Surement que cet homme ne pouvait comprendre mes sentiments. J'ai aussitôt remarqué la froideur dans son regard. Un tel homme, avec des yeux de glace et certainement un cœur de pierre, ne pourrait jamais comprendre les ressentiments et les raisons d'une femme comme moi. Folle. Ils m'ont tous qualifiée de folle. A cela, je me contentais de pleurer toutes les larmes de mon corps, au début. Et plus je m'affaiblissais, plus je sombrais dans une folie incontrôlable. Un jour, j'ai arrêté de pleurer, lorsque j'ai compris qu'ils avaient raison.

J'étais folle. Folle d'amour. Le genre de folie incontrôlable, guidée par de base un sentiment pure, qui devient gris petit à petit. Mais après tout, si toutes ses femmes ne s'étaient pas mises en travers de ma route, jamais le jolie rose de l'amour ne ce serait teinté de noir. Jamais mes mains n'auraient eu à rencontrer la couleur rougeâtre du sang. Et pourtant, même au fond de ma cellule sombre et sale, je n'oublierais jamais la chaleur du sang. Sur le moment, je n'avais pu faire autre chose que sourire. Désormais, il était entièrement miens, plus personne ne pourrait tenter de me le voler, il m'appartenait. Son sang coulait le long de mes avants bras, tandis que je l'embrassais pour la dernière fois.

Oui, je suis folle.

Et alors ?

Qui êtes vous donc, pour me juger de la sorte, hm ?


Vous, qui n'avez jamais aimé sincèrement, ne pouvez rien dire, car nul mots sortant de votre bouche ne m'atteindra jamais. Vous êtes tous salis, vous ne connaissez pas le réel amour. Vous pensez savoir, mais vous n'avez aucune confiance en votre âme sœur, et vous n'hésitez pas à le tromper avec le premier passant. Et après, vous osez me juger. Moi je l'aimais. Vous, vos sentiments ne sont rien d'autres que factices et ternes. Peut être l'ais-je fais souffrir, peut être je vais croupir en prison à cause de cela. Mais au moins, notre amour à nous, sera éternel. Il m'aimait, je l'aimais, et désormais, nous serons toujours liés.

Alors, entre vous, et moi, êtes vous certain que mon pêché est pire que le votre ?


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« Néant.  »


L'inconnu est la plus grande peur de l'être humain. Peut importe les différentes phobies qu'une personne peut avoir, l'inconnu restera toujours sa plus grande peur. Car dans nos tête, l'inconnu est comme le néant, ont ne sait ce qu'il s'y cache, on ignore si le danger nous y attend, ou si au contraire cela sera un véritable paradis. Et les choses imprévisibles ont toujours effrayées les hommes. L'un des plus grands inconnus qui effraie le plus un être vivant, c'est le mort. Tant de question tournent autour de ce passage, telles que "Qu'y a t-il après ?", "Que ressent-ont ?" ou encore "Le paradis et l'enfer existent t-ils ?". Et personnes ne peux répondre à ces questions que tout le monde ce pose. Si certains prétendent qu'ils vivent dans le présent, et ce fichent du futur, tous sans exception ce sont déjà posé cette question fatidique : "Mais au fond, c'est quoi, mourir ?".

Sarah avait 19 ans lorsqu'elle est décédée. Un tragique accident de voiture, ayant percutée un poids lourd arrivant sur la voie d'en face. Elle qui avait toujours essayé de lutter pour garder un semblant de joie de vivre malgré les épreuves qu'elle avait subis, ce retrouvait à mourir, agonisant, dans un accident de la route. Malgré la ceinture de sécurité et l'airbag, le pare-brise c'est brisé, et le capot c'est écrasé contre l'avant du camion, broyant les jambes de la conductrice. Un bout de verre était planté dans son ventre, et elle perdait beaucoup de sang. Elle a aussitôt comprit qu'elle ne s'en sortirait pas. Et elle eut peur. A ce moment, la certitude effrayante à laquelle elle faisait face s'imposait, telle une terrible réalité. Elle allait mourir, ici, ce soir. Malgré que le conducteur du poids lourd ait appelé les pompiers, il serait déjà trop tard quand ils arriveraient, elle le savait. Elle ce remémora toute sa vie, ces mauvais et ces bons souvenirs. Sa famille déchirée, son père violent, ses amies qui l'avait toujours soutenue et empêchée de ce tuer plus tôt, ... Une vie, avec ses Et étrangement, malgré la douleur tenace et vive de ses jambes broyées par le métal déchiré, elle sentait un bonheur inexpliqué naître. Un sentiment agréable de chaleur, dans son cœur. Elle le ressentait à peine, la douleur était bien plus grande, mais pourtant elle discernait cette petite once de sérénité bienveillante. Et malgré les larmes qu'elle sentait couler le long de ces joues abîmées, lorsqu'elle ferma les yeux, la douleur s'évapora, lentement. Et tout a coup, le néant. Une pensée s'imposa a elle. Alors, c'est ça, mourir...

C'était le néant, mais pas totalement. Elle ce voyait, elle, marcher dans un noir qui semblait infini. Elle marchait inlassablement et rien ne venait interrompre son trajet qu'elle même ne connaissait pas. Pourtant, ce vide avait quelque chose de relaxant, et de très paisible. Après la douleur de son accident, et les différentes épreuves qu'elle avait vécue durant sa vie, elle ce sentait comme vidée de tout mauvais souvenirs, ne lui laissant que les plus joyeux pour lui réchauffer le cœur. Le silence était reposant, et elle ce sentait si légère, qu'elle avait l'impression de voler. Elle ce moqua d'elle même, en réalisant qu'elle était plus sereine morte que vivante. Pourtant, elle ne regrettait pas d'avoir vécue, ni même d'avoir eu son accident. Elle l'avait accepté, et ce n'était désormais plus qu'une douleur psychique lointaine. Et elle ce sentait désormais libre. Libérée de tout poids pouvant peser sur ses épaules, de toute tristesse, elle était désormais en paix. Alors elle continuait à marcher, dans un vide infini, ce contentant de fredonner une petite chanson.

Et malgré cela, personnes ne saura jamais ce qu'est réellement la mort. Peut être, est-ce une expérience différente pour chaque personnes et chaque personnalités. Mourir est un des mystères qui restera certainement un mystère. A moins qu'un jour la technologie et les experts arrivent à percer l'étrange passage qu'est la mort. Mais pour le moment, ça reste une chose inconnue. Quelque chose d'inconnu et d'effrayant.




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« Le choix.  »


Je ne comprend plus. Mon cœur est brisé en deux, tiré de chaque côtés. J'aimerais tant pleurer, pourtant mes larmes refusent de montrer, à croire que je ne souffre pas assez. Pourtant, oui, j'adorerais pouvoir pleurer, et me libérer. J'aimerais sortir, et crier un grand coup toute la tristesse et la haine qui me hante, envers ces gens qui ne me voient uniquement comme un objet, à celui qui réussira à m'acheter. Mais ma vie et mon cœur ne sont pas des objets manipulables aussi facilement. J'aimerais hurler, me défouler, frapper. Mais sa m'est impossible.

Je me sens brisée, face à un choix que je ne suis pas en mesure de prendre. Choisir, entre mon père ou ma mère. Ce choix me sera décisif, je le sais bien, mais après tout, je ne sais même pas ce que je souhaite faire de ma vie, alors comment savoir de quel côté aller ? Comment me douter quel chemin suivre, et sur qui prendre appuis... Mes deux géniteurs... Les deux personnes qui m'on donné la vie. Comment pourrais je choisir entre les deux...

Autrefois, j'ai déjà eu à le faire, mais les conditions étaient différentes, j'étais plus jeune et je ne me rendais pas vraiment compte. Maintenant, tout est différent, on me dit de choisir, on m'achète de tout les côtés. Les autres membres de ma familles qui ne cessent de me dire leur opinion, le chemin à suivre, tandis que cela ne fait que m'embrouiller plus encore.

Parce que les autres ne vivent pas avec moi. Ils ne peuvent pas comprendre. Alors pourquoi ils s'en mêlent ? Si au moins leurs conseils m'étaient utiles... Là non, ils ne font que dire les défauts de ma mère, ou de mon père, pour me mettre une certaine pression sur le dos, et me faire faire le choix qui leur plaît. Mais, ne se rendent-ils donc pas compte que sa me blesse ?

Parce que ce choix fera ma vie future. Sa sera décisif, d'autant plus que je vais passer au lycée, m'orienter vers des études, et là, ma vie commencera vraiment. Et là, on me demande de choisir. Et je ne sais pas. Je reste là, à laisser le temps passer, en me disant que me voiler la face arrangera peut être les choses... Et pourtant non. Alors, que dois-je faire de cette vie qui m'as été donnée ?

Au fur et à mesure, je me renferme, et je commence à m'habituer à ce sourire qui n'est que façade, qu'une simple papier collé à mes lèvres, alors qu'en moi, ma tête hurle. Ma famille me tourne le dos, de chaque côtés, mais je ne suis qu'une enfant...

Et parfois, j'aimerais qu'on me considère comme tel. Qu'on arrête de me mettre sur le dos des responsabilités que je n'arrive pas à gérer, qui me détruisent, et dont personne ne se soucient. Je voudrais tant être né sous un autre toit. Un toit avec des parents unis, où j'aurais pu avoir une vie normale et sereine. Malheureusement, la vie est injuste, c'est bien connu. Et désormais plus que jamais, je commence à le comprendre.

Je ne m'étais jamais rendue compte de tout cela, j'était trop petite. Seulement désormais, tout était différent. J'entend, je comprend ce qui se dis, les paroles en l'air, les plaisanteries blessantes, mais que personne ne remarque. Je me contente de rire, et de me moquer de moi même, pour me convaincre que c'est normal. Au début, ce genre de commentaire ne m'effleurais pas.

Les "tu grossis", "Arrête de manger", "tu dois bosser plus", "fais moi un café", et j'en passe, sa ne me faisais rien. Mais depuis le début de l'année, je finit par croire à toutes ces paroles en l'air, et à ne penser plus qu'a cela. Et mes parents, qui ne voient rien, se contente de continuer leur éternelle bagarre d'enfants à celui qui aura ma garde, sans ce soucier de mes sentiments.

Parce que même si mon sang est le leurs, ils sont incapable de voir ces larmes que je n'arrive pas à laisser couler. Ils ne voient pas tout cela. Ils me disent "tu me manque", "ne pars pas", "avec moi tu pourras partir en vacance", "mais tu as tout ce qu'il te faut ici non ?" et j'en passe.

Mais toutes ces choses sont bien superficielles. Je me fiche bien d'avoir des affaires à la mode. Je me fiche d'aller en vacances. Je voudrais juste que l'on fasse attention à moi, j'ai l'impression d'être invisible. Je voudrais pouvoir exister, sans être toujours rabaissée. J'ai beau essayer, on ne me dis jamais mes qualités, par contre, ils insistent toujours sur mes défauts, à tel point que je commence à douter de moi.

Mes rêves d'enfants se sont envolés depuis que ma belle mère me les a tous ruinés, en me rabaissant constamment. Ma confiance en ma mère, s'este elle aussi envolée, pour toutes les fois où elle me laisse seule, je ne la connais même plus. Et je ne sais même plus qui croire de mon père qui selon moi tente de m'acheter, comme un cadeau, sans plus se préoccuper de moi, ou ma mère avec qui j'ai toujours été heureuse, mais que je ne reconnais plus.

Le pire, c'est l'angoisse de devoir blesser un des deux avec ma décision. Alors oui, je voudrais beaucoup pleurer. Je ne suis certainement pas le pire cas. Je ne suis pas non plus la plus malheureuse sur terre, mais j'aimerais que quelqu'un soit là, pour me prendre dans ces bras, et pour me réconcilier. Il y a bien ma famille, mais même eux ne comprennent pas. Ils connaissent trop bien mes parents, avec chacun leurs a priori, et refusant de m'écouter, convaincus dans leurs propres idées.

Je perds confiance en ceux que j'aimait le plus, en ayant marre d'entendre toujours les mêmes phrases et les mêmes réponses ou morales. Mes nerfs sont à vifs et je m'énerve de plus en plus vite. Alors, je ne parle plus à personne. Je ne dis plus rien et garde tout cela pour moi. Et puis surtout...

Pourquoi on ne me laisse pas être celle que je suis, et celle que je veux être ? Dans la vie, j'ai une passion. Une seule. Les mangas. Je ne fume pas, je ne bois pas, et je ne me drogue pas, et pourtant, la seule passion que j'aie, la seule chose qui me permet encore de tenir le coup, et qui ne me quitte pas dans mes moments de blues, ce sont mes mangas. Pourtant, non, même sa on me le reproche.

Est ce que sa veut dire que je dois arrêter de lire, et commencer à sortir, à sécher les cours, et à fumer ? J'interprète cela comme sa. Il doit bien y avoir une raison pour que mes parents pensent cela non ? Ou alors... Suis je tout simplement pas la fille qu'ils espéraient ?

Je ne sais pas. Et je ne veux pas le savoir, sa ne ferait que me plonger en dépression. Mais parfois, j'aimerais qu'on me dise "c'est bien", "je suis fière de toi". Ce genre de compliments que je n'entend jamais de la bouche de mes parents.

Je voudrais pleurer, enlever ce poids qui me pèse tant. Mais ma fierté m'en empêche, m'interdisant de lâcher ces larmes qui me feraient tant de bien... Quelle merde. Tout cela pour ne pas faire de mal à mes amis et à ma famille. Pour ne pas faire de mal à mes parents, bien que eux m'en font. Comment faire ce choix devenant une torture ?

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